Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,53-56. Jésus et ses disciples, ayant traversé le lac, abordèrent à Génésareth et accostèrent. Ils sortirent de la barque, et aussitôt les gens reconnurent Jésus : ils parcoururent toute la région, et se mirent à transporter les malades sur des brancards là où l'on apprenait sa présence. Et dans tous les endroits où il était, dans les villages, les villes ou les champs, on déposait les infirmes sur les places. Ils le suppliaient de leur laisser toucher ne serait-ce que la frange de son manteau. Et tous ceux qui la touchèrent étaient sauvés.
Evangile de Jésus-Christ
vendredi 1 octobre 2010 : Livre de Job 38,1-3.12-21.40,3-5.
Du milieu de la tempête, le Seigneur dit à Job :
« Quel est celui qui, sans rien y connaître, défigure la Providence ?
Prépare-toi au combat, comme un brave. Je vais t'interroger, et tu m'instruiras.
As-tu, une seule fois dans ta vie, donné des ordres au matin, assigné son poste à l'aurore,
pour qu'elle saisisse la terre aux quatre coins et en fasse tomber les méchants d'une secousse ?
Elle donne à la terre sa teinte vermeille, elle la colore comme un vêtement ;
elle enlève leur lumière aux méchants et brise leur bras qui se levait.
Es-tu parvenu jusqu'aux sources de la mer, as-tu exploré le fond de l'abîme ?
As-tu découvert les portes de la Mort, l'entrée du pays de l'ombre ?
As-tu idée de l'immensité de la terre ? Dis-le donc, si tu sais tout cela !
De quel côté habite la lumière, quelle est la demeure de l'obscurité ?
Peux-tu cerner son domaine, reconnaître les sentiers de sa maison ?
Tu peux le savoir, car tu étais déjà né, toi qui comptes un si grand nombre de jours ! »
Job répondit alors au Seigneur :
« Je suis trop peu de chose, que puis-je te répondre ? Je mets la main sur ma bouche.
J'ai parlé une fois, je ne dirai plus rien ; j'ai parlé deux fois, je n'ai plus rien à ajouter. »
vendredi 1 octobre 2010 : Psaume 139,1-3.7-8.9-10.13-14.
Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m'assois, quand je me lève ; de très loin, tu pénètres mes pensées.
Que je marche ou me repose, tu le vois, tous mes chemins te sont familiers.
Où donc aller, loin de ton souffle ? où m'enfuir, loin de ta face ?
Je gravis les cieux : tu es là ; je descends chez les morts : te voici.
Je prends les ailes de l'aurore et me pose au-delà des mers :
même là, ta main me conduit, ta main droite me saisit.
C'est toi qui as créé mes reins, qui m'as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige, l'être étonnant que je suis : étonnantes sont tes uvres toute mon âme le sait.
vendredi 1 octobre 2010 : Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,13-16.
En parlant aux soixante-douze disciples Jésus disait : " Malheureuse es-tu, Corazine! Malheureuse es-tu, Bethsaïde! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que les gens y auraient pris le vêtement de deuil, et se seraient assis dans la cendre en signe de pénitence.
En tout cas, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous lors du Jugement.
Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu'au ciel ? Non, tu descendras jusqu'au séjour des morts !
Celui qui vous écoute m'écoute ; celui qui vous rejette me rejette ; et celui qui me rejette rejette celui qui m'a envoyé. »
vendredi 1 octobre 2010 : commentaire Clément d'Alexandrie
« Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos curs comme aux jours dans le désert, où vos pères m'ont mis à l'épreuve... Jamais ils n'entreront dans mon repos » (Ps 94,7-11). La grâce de la promesse de Dieu est abondante, si aujourd'hui nous écoutons sa voix, car cet aujourd'hui s'étend à chaque jour nouveau aussi longtemps qu'on dira « aujourd'hui ». Cet aujourd'hui demeure jusqu'à la fin des temps, ainsi que la possibilité d'apprendre. A ce moment-là le véritable aujourd'hui, le jour sans fin de Dieu, se confondra avec l'éternité. Obéissons donc toujours à la voix du Verbe divin, la Parole de Dieu faite chair, car l'aujourd'hui de toujours est l'image de l'éternité et le jour est le symbole de la lumière ; or le Verbe est pour les hommes la lumière (Jn 1,9) dans laquelle nous voyons Dieu. Il est donc naturel que la grâce surabonde pour ceux qui ont cru et obéi, mais contre ceux qui ont été incrédules..., qui n'ont pas reconnu les voies du Seigneur..., il est naturel que Dieu soit irrité contre eux et qu'il les menace... Ainsi les Hébreux ont erré dans le désert ; ils ne sont pas entrés dans le lieu du repos à cause de leur incrédulité... Parce qu'il aime les hommes, le Seigneur les invite tous « à la connaissance de la vérité » (1Tm 2,4), et il leur envoie l'Esprit Saint, le Paraclet... Écoutez donc, vous qui êtes loin et vous qui êtes proches (Ep 2,17). Le Verbe ne se cache de personne. Il est notre lumière commune, il brille pour tous les hommes. Hâtons-nous donc vers le salut, vers la nouvelle naissance. Hâtons-nous de nous réunir nombreux dans un seul troupeau, dans l'unité de l'amour. Et cette multitude de voix..., obéissant à un seul maître, le Verbe, trouvera son repos en la Vérité même et pourra dire « Abba, Père » (Rm 8,15).
jeudi 30 septembre 2010 : Livre de Job 19,21-27.
Job disait à ceux qui lui faisaient des reproches : " Ayez pitié de moi, ayez pitié de moi, vous du moins, mes amis, car la main de Dieu m'a frappé.
Pourquoi vous acharner contre moi, comme Dieu lui-même ? Ne serez-vous jamais rassasiés de me mordre ?
Je voudrais qu'on écrive ce que je vais dire, que mes paroles soient gravées sur le bronze
avec le ciseau de fer et le poinçon, qu'elles soient sculptées dans le roc pour toujours :
Je sais, moi, que mon libérateur est vivant, et qu'à la fin il se dressera sur la poussière des morts ;
avec mon corps, je me tiendrai debout, et de mes yeux de chair, je verrai Dieu.
Moi-même, je le verrai, et quand mes yeux le regarderont, il ne se détournera pas. »
jeudi 30 septembre 2010 : Psaume 27,7-8.9.13-14.
Écoute, Seigneur, je t'appelle ! Pitié ! Réponds-moi !
Mon cur m'a redit ta parole : « Cherchez ma face. »
C'est ta face, Seigneur, que je cherche : ne me cache pas ta face. N'écarte pas ton serviteur avec colère : tu restes mon secours. Ne me laisse pas, ne m'abandonne pas, Dieu, mon salut !
Mais j'en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. »
jeudi 30 septembre 2010 : Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,1-12.
Parmi ses disciples, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et localités où lui-même devait aller.
Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson.
Allez ! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
N'emportez ni argent, ni sac, ni sandales, et ne vous attardez pas en salutations sur la route.
Dans toute maison où vous entrerez, dites d'abord : 'Paix à cette maison. '
S'il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous.
Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l'on vous servira ; car le travailleur mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.
Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qu'on vous offrira.
Là, guérissez les malades, et dites aux habitants : 'Le règne de Dieu est tout proche de vous. '
Mais dans toute ville où vous entrerez et où vous ne serez pas accueillis, sortez sur les places et dites :
'Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds, nous la secouons pour vous la laisser. Pourtant sachez-le : le règne de Dieu est tout proche. '
Je vous le déclare : au jour du Jugement, Sodome sera traitée moins sévèrement que cette ville.
jeudi 30 septembre 2010 : commentaire Saint Ambroise
En envoyant des disciples à sa moisson, qui avait bien été semée par le Verbe du Père, mais qui demandait à être travaillée, cultivée, soignée avec sollicitude pour que les oiseaux ne pillent pas la semence, Jésus leur déclare : « Voici que je vous envoie comme des agneaux parmi les loups »... Le Bon Pasteur ne saurait redouter les loups pour son troupeau ; ces disciples sont envoyés non pour être une proie, mais pour répandre la grâce. La sollicitude du Bon Pasteur fait que les loups ne peuvent rien entreprendre contre ces agneaux qu'il envoie. Il les envoie pour que se réalise la prophétie d'Isaïe : « Alors loups et agneaux iront paître ensemble » (Is 65,25)... D'ailleurs, les disciples envoyés n'ont-ils pas ordre de n'avoir même pas un bâton à la main ?... Ce que le Seigneur humble a prescrit, ses disciples l'accomplissent donc aussi par la pratique de l'humilité. Car il les envoie semer la foi non par la contrainte, mais par l'enseignement ; non pas en déployant la force de leur pouvoir, mais en exaltant la doctrine de l'humilité. Et il a jugé bon de joindre la patience à l'humilité, car au témoignage de Pierre : « Quand on lui parlait mal, le Christ n'a pas répondu en mal ; quand on le frappait, il n'a pas rendu les coups » (1P 2,23). Cela revient à dire : « Soyez mes imitateurs : laissez tomber le goût de la vengeance, répondez aux coups de l'arrogance non pas en rendant le mal mais par une patience qui pardonne. Personne ne doit imiter pour son compte ce qu'il reprend chez autrui ; la douceur répond de façon plus forte encore aux insolents ».
mercredi 29 septembre 2010 : Livre de Daniel 7,9-10.13-14.
La nuit, au cours dune vision, moi, Daniel, je regardais : des trônes furent disposés, et un Vieillard prit place ; son habit était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête, comme de la laine immaculée ; son trône était fait de flammes de feu, avec des roues de feu ardent.
Un fleuve de feu coulait, qui jaillissait devant lui. Des millions d'êtres le servaient, des centaines de millions se tenaient devant lui. Le tribunal prit place et l'on ouvrit des livres.
Je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuées du ciel, comme un Fils d'homme ; il parvint jusqu'au Vieillard, et on le fit avancer devant lui.
Et il lui fut donné domination, gloire et royauté ; tous les peuples, toutes les nations et toutes les langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite.
mercredi 29 septembre 2010 : Psaume 138,1-2.3.4-5.
De tout mon cur, Seigneur, je te rends grâce : tu as entendu les paroles de ma bouche. Je te chante en présence des anges,
vers ton temple sacré, je me prosterne. Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité, car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole.
Le jour où tu répondis à mon appel, tu fis grandir en mon âme la force.
Tous les rois de la terre te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche.
Ils chantent les chemins du Seigneur : « Qu'elle est grande, la gloire du Seigneur ! »
mercredi 29 septembre 2010 : Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,47-51.
Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare : « Voici un véritable fils d'Israël, un homme qui ne sait pas mentir. »
Nathanaël lui demande : « Comment me connais-tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu. »
Nathanaël lui dit : « Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu ! C'est toi le roi d'Israël ! »
Jésus reprend : « Je te dis que je t'ai vu sous le figuier, et c'est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. »
Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l'homme. »
mercredi 29 septembre 2010 : commentaire Saint Jean de la Croix
Les anges sont nos pasteurs ; non seulement ils portent à Dieu nos messages, mais ils nous apportent aussi ceux de Dieu. Ils nourrissent nos âmes de leurs douces inspirations et des communications divines ; en bons pasteurs, ils nous protègent et nous défendent contre les loups, c'est-à-dire contre les démons. Par leurs secrètes inspirations, les anges procurent à l'âme une connaissance plus haute de Dieu ; ils l'embrasent ainsi d'une plus vive flamme d'amour pour lui ; ils vont même jusqu'à la laisser toute blessée d'amour... La lumière de Dieu illumine l'ange en le pénétrant de sa splendeur et en l'embrasant de son amour, car l'ange est un pur esprit tout disposé à cette participation divine, mais d'ordinaire elle n'éclaire l'homme que d'une manière obscure, douloureuse et pénible, parce que l'homme est impur et faible... Quand l'homme est devenu vraiment spirituel et transformé par l'amour divin qui le purifie, il reçoit l'union et l'amoureuse illumination de Dieu avec une suavité semblable à celle des anges... Rappelez-vous combien il est vain, périlleux et funeste de se réjouir d'autre chose que du service de Dieu, et considérez quel malheur ce fut pour les anges qui se sont réjouis et complus dans leur beauté et leurs dons naturels, puisque c'est pour cela que certains sont tombés, privés de toute beauté, au fond des abîmes.
Evangile du Jeudi 23 seprembre 2010; La recherche de Dieu est pour chacun de nous une oeuvre permanente
Saint Luc 9. 7 - 9

| Lc 9:7- | Hérode, le tétrarque, apprit tout ce qui se passait, et il était fort perplexe, car certains disaient : " C'est Jean qui est ressuscité d'entre les morts " ; |
| Lc 9:8- | certains : " C'est Élie qui est reparu " ; d'autres : " C'est un des anciens prophètes qui est ressuscité ". |
| Lc 9:9- | Mais Hérode dit : " Jean ! moi je l'ai fait décapiter. Quel est-il donc, celui dont j'entends dire de telles choses ? " Et il cherchait à le voir. |
Herode (le tétrarque) Zachée, Nicodème, l'hésitation des hommes face à Jésus le Messie
Les deux premiers Hérode et Zachée n'était pas des exemples face à la loi de Moise, le troisième Nicodéme enseignait lui: la Loi de Moïse et en commun ce petit mode représente un peu l'opposition à Jésus
Hérode est croyant, il croit à la résurrection et voit en Jésus Jean Baptiste venu le hanter.
Zachée, un publicain s'enrichit en servant l'ennemi romain, en rencontrant Jésus il devient un homme honnête
Nicodème croit en Jésus, mais compte tenu sa position sociale, il vient voir Jésus la nuit; il ne veut pas être déplaisant envers sa classe sociale
Hérode le coeur hésitant de l'homme qui domine les hommes et qui a beaucoup de mal à se dominer lui même, sa position de tétrarque l'emporte au dernier moment sur sa foi qu'il connaît mal.
- Dans l'Empire romain, un tétrarque (du grec tetra quatre, et archon chef) était au sens propre le dirigeant d'une des quatre parties d'un royaume (dans le cas de la Palestine ) ou de l'Empire . Ce terme sera employé plus tard sans qu'il y ait réellement une division rigoureuse d'un territoire en quatre parties.
Les deux premiers Hérode et Zachée n'était pas des exemples face à la loi de Moise, le troisième Nicodéme enseignait lui: la Loi de Moïse et en commun ce petit mode représente un peu l'opposition à Jésus
Hérode est croyant, il croit à la résurrection et voit en Jésus Jean Baptiste venu le hanter.
Zachée, un publicain s'enrichit en servant l'ennemi romain, en rencontrant Jésus il devient un homme honnête
Nicodème croit en Jésus, mais compte tenu sa position sociale, il vient voir Jésus la nuit; il ne veut pas être déplaisant envers sa classe sociale
Hérode le coeur hésitant de l'homme qui domine les hommes et qui a beaucoup de mal à se dominer lui même, sa position de tétrarque l'emporte au dernier moment sur sa foi qu'il connaît mal.
La recherche de Dieu est pour chacun de nous, une oeuvre permanente, mais il ne suffit pas de trouver Dieu, il faut aussi s'instruire de son amour afin de le garder en Nous
La foi est une plante que nous cultivons en nous même, encore faut-il la nourrir et l'arroser de la grâce de Dieu en nous tournant vers lui.
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